Des lieux qui appartiennent
Les manifestations sportives doivent demeurer des moments de rassemblement populaire et de fête. Rien ne saurait justifier les violences, et les actes de vandalisme constatés ». Il a aussi salué l’engagement des nombreux policiers et sapeurs-pompiers mobilisés pour rétablir l’ordre public et maîtriser les incendies, ainsi que la municipalité de Pau pour l’appui « indispensable » de la vidéoprotection grâce au centre de supervision urbain. Il a apporté son soutien aux policiers légèrement blessés et ceux ciblés par des tirs de mortiers et adressé également son soutien aux riverains et commerçants « affectés par ces actes inacceptables ». Parmi les dégradations constatées, il y a celles touchant la médiathèque André-Labarrère, dont l’une des portes a été forcée peu avant 22 heures.
« La fête ne doit jamais se transformer en destruction » a notamment commenté le maire de Pau Jérôme Marbot, « stupéfait par l’ampleur de l’événement », et ajoutant que « derrière chaque vitre brisée, chaque bâtiment dégradé, ce sont des propriétés privées ou publiques, des outils de travail, des lieux d’éducation, de culture,… qui sont atteints, ce sont des moyens publics mobilisés pour réparer, des agents qui doivent intervenir et des contribuables qui paient la facture. Nous ne pouvons le tolérer » (lire aussi ci-dessous). On peut noter également que des vitrines ont été prises pour cibles rue Serviez, notamment celle du magasin Lacoste. Enfin, on a appris qu’un groupe d’individus avait réussi à pénétrer dans l’enceinte du collège Marguerite-de-Navarre, en renversant une grille. Il n’y aurait pas eu de dégradations, selon le Département. à tous les Palois
et même à tous les habitants de l’agglo.
« Leur but : se faire du flic » : les syndicats de police déplorent les scènes de violence urbaine Pour sa part, le syndicat de police Un1té 64 a déploré ces « scènes de violence urbaine » dans Pau. « Pendant plus de cinq heures, les policiers palois ont essuyé des jets de projectiles et ont dû intervenir dans le centre-ville face à des groupes mobiles et déterminés à en découdre » note le secrétaire départemental Christophe Labarthe, confirmant lui aussi quelques blessés légers dans les rangs de la police sans qui « le bilan humain et matériel aurait pu être bien plus lourd ». Dans le même esprit, le syndicat Alliance police 64 estime « inadmissible que certains individus se préparent pour toutes les occasions à causer du trouble à l’ordre public et affronter les forces de l’ordre. Avec pour but : se faire du flic ». Ce syndicat réclame « une réponse judiciaire ferme envers tous les interpellés et ceux qui seront identifiés ».
Quant à Unsa police 64, il dénonce des «attaques intolérables» et rappelle «que le courage de nos collègues ne peut plus pallier le manque de moyens», demandant, comme les autre syndicats, des renforts d’effectifs. « Inadmissible de s’en prendre à des biens publics » C’est dans la nuit, vers 4h30 du matin, que la Ville de Pau, de son côté, a confirmé que la médiathèque André-Labarrère avait été visée lors de cette soirée agitée à Pau. Et qu’elle devait rester fermée ce dimanche après des dégradations. En effet, symbole de la bêtise, une dizaine de personnes ont réussi à pénétrer à l’intérieur du bâtiment peu avant 22h samedi , en fracturant l’une des portes d’entrée, après l’avoir secouée d’avant en arrière. Après le passage de la police scientifique dans la nuit, la municipalité était en train d’évaluer les dégâts. On n’accepte pas que quelques
Le soir, je mange à ma faim sans manger à ma faim… C’est-à-dire que les journées sont tellement fatigantes qu’en fait, le soir, tu as plus envie d’aller te reposer que de manger. Le midi, je me fais un repas un peu plus soutenu, parce qu’il faut de la protéine pour le reste de la journée. Pour la suite, je vais essayer de me rapprocher au maximum de Santander. C’est à environ 168 kilomètres de Bilbao, si je ne dis pas de bêtises. Comme le terrain s’annonce un peu plus plat, je vais tenter de faire à peu près 70 kilomètres aujourd’hui, de façon à me rapprocher à moins d’une centaine de kilomètres de Santander.
Et puis voilà, je vais essayer de trouver un petit camping pour poser mes affaires et ma tente. 🔵 Les aventures de notre photographe sont à suivre durant les prochaines semaines. Il postera régulièrement des vidéos et photos de son périple, sur notre site. Le journal en avant-première dès 6h + Accès aux articles réservés aux abonnés + Accès aux archives de la REP depuis 1944 + Les avantages exclusifs du Club Abonnés Pourtant, comme les abonnements, ils permettent de soutenir le travail des 35 journalistes de notre rédaction qui s'engagent à vous proposer chaque jour une information de qualité, fiable et complète. En acceptant les cookies, vous pourrez accéder aux contenus et fonctionnalités gratuites que propose notre site. jeunes surexcités par une victoire
| Équipe | % de victoires | Points marqués/match | Essais marqués/match | Métrique défensive (pts encaissés/match) |
|---|---|---|---|---|
| Angleterre (Red Roses) | 91% | 38.5 | 5.8 | 11.2 |
| Nouvelle-Zélande (Black Ferns) | 86% | 35.2 | 5.2 | 14.0 |
| France | 78% | 29.7 | 4.1 | 16.8 |
| Canada | 72% | 24.3 | 3.3 | 18.5 |
s’en prennent à ce genre
À tout moment, vous pouvez modifier vos choix via le bouton “cookies” en bas de page. [Vidéos] Après la victoire du PSG en Ligue des champions, tirs de mortiers et gaz lacrymogènes à Pau, six interpellations À l’issue de la victoire du PSG contre Arsenal, ce samedi soir en Ligue des champions, des heurts ont été constatés en centre-ville de Pau. Des individus ont notamment commis des dégradations à la médiathèque qui est restée fermée ce dimanche. C’était annoncé, à Paris comme dans plusieurs villes de France. Et même si l’événement et ses conséquences avaient été anticipés, préparés, la soirée de finale de Ligue des champions de football a basculé vers des débordements déplorables.
À Pau d’ailleurs, il n’a pas fallu attendre longtemps après la victoire du PSG contre Arsenal pour que la fête des supporters regroupés en centre-ville ne semble dégénérer. Inscrivez-vous pour recevoir les newsletters de la Rép' dans votre boîte mail Afin de prévenir tout débordement à l’occasion de la finale de la Ligue des champions, un dispositif de sécurisation renforcé sera déployé par la police nationale tout au long de la soirée. Quelques minutes à peine après le coup de sifflet final, des tirs de mortiers d’artifice étaient tirés place Clemenceau, dont certains en direction de la police qui n’a pas tardé à riposter avec des gaz lacrymogènes. Ces échanges ont par la suite suscité plusieurs mouvements de foule au cœur de la cité royale, avec un jeu du chat et de la souris bien connu dans les opérations de maintien de l’ordre. La nuit s’annonçait alors longue, à entendre les nombreux tirs d’artifice qui se poursuivaient encore une heure après la fin du match. de lieux » insiste le maire.
Il ajoute ne pas avoir été
Et, dans les fumées épaisses de lacrymo, la joie était déjà un peu gâchée par ce semblant d’émeute urbaine qui a choqué plusieurs familles qui étaient encore en balade en cette fin de journée à Pau. La veille, le préfet Jean-Marie Girier avait prévenu qu’un dispositif de sécurisation renforcé serait déployé par la police nationale tout au long de la soirée. Dans la nuit, la préfecture a confirmé ces débordements qui ont débuté immédiatement à la fin de bet site de paris sportif avec bonus a l inscription la rencontre. « Plusieurs regroupements, d’environ 250 jeunes individus au total et dans des secteurs distincts du centre-ville (halles, Bosquet, Beaumont), ont causé d’importants troubles à l’ordre public entre 20h à 1h du matin : dégradation de mobilier urbain et de bâtiments publics, barricades érigées puis enflammées rue Henri Faisans, tirs de mortiers d’artifice et de cocktails molotov sur les forces de l’ordre » ont précisé les services de l’État. La police nationale a rétabli l’ordre et a procédé à six interpellations.
« La robustesse du service déployé (fort de l’expérience de l’an passé) a permis de constamment fixer les fauteurs de troubles et de limiter les exactions » a souligné ce dimanche sur les réseaux David Book, le directeur interdépartemental de la police nationale. En lien avec l’autorité judiciaire, les enquêtes se poursuivaient afin d’identifier les autres participants à ces actes. Pour sa part, le procureur de la République Rodolphe Jarry précisait que parmi les premiers six gardés à vue depuis samedi, il y avait deux majeurs (nés en 2004 et en 2007) et quatre mineurs (nés en 2010 et en 2011). À ce stade, il leur est reproché, à la plupart, des bet match foot paris sportif faits de participation à un attroupement en vue de commettre des violences ou dégradations. Le préfet, de son côté, a condamné « fermement les violences et dégradations commises samedi soir. surpris par les événements de samedi soir.